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Interview – Aurélie Scour

Quel parcours as-tu suivi avant de rejoindre l’ISCOM ?

Mon parcours littéraire me destinait à devenir professeure ou linguiste. Mais après un Baccalauréat Littéraire, une Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles (Hypokhâgne) et une Licence en Langues, Littérature et Civilisation Allemande à la Sorbonne, j’ai préféré m’orienter vers une école qui allait me former à un métier-passion : la publicité. 

Tu as ensuite intégré l’ISCOM ; comment as-tu choisi ta spécialisation ? 

La publicité m’a toujours fascinée et c’est pourquoi l’ISCOM, et en particulier le Master marketing/publicité, s’est imposé à moi comme une évidence. J’y ai trouvé une formation qui mêlait la stratégie publicitaire au développement de la créativité. Travail sur la marque, planning stratégique, marketing mais aussi graphisme et culture pub étaient au programme. Cela a contribué à renforcer mon envie de réussir dans ce secteur. Tous les jours, j’en découvrais un peu plus et j’étais avide de connaissances. Connaissances que j’ai pu mettre en pratique lors de nombreux stages en agences. 

Par la suite, comment s’est déroulée ta première insertion professionnelle ?

Ma première expérience s’est déroulée chez Publicis Conseil, grande agence très réputée. Mon insertion s’est faite naturellement, et ceci est dû en grande partie aux femmes et aux hommes qui y travaillaient. En effet, il peut sembler difficile pour une jeune conceptrice-rédactrice d’une vingtaine d’années de « s’imposer » dans une grosse agence. Mais tout est une question d’attitude : je ne comptais pas les heures, je restais tard s’il le fallait car je voulais mériter ma place et j’étais toujours en demande auprès de la responsable trafic. En bref, j’étais motivée ! Et les gens me le rendaient bien. 17 ans après, je côtoie encore d’anciens collègues. 

En quoi consistait ce premier pas dans le monde du travail ? Quelles étaient tes missions, tes responsabilités, tes objectifs ?

J’étais conceptrice-rédactrice « volante ». C’est-à-dire que je ne travaillais pas sur un budget précis, mais sur plusieurs comptes. J’ai ainsi réalisé des campagnes presse et 4×3 pour le Club Med, des campagnes radio pour Garnier et les shampooings Fructis, ou encore, pour Renault, le PMU ou Thomson. Mes missions étaient de concevoir des campagnes, c’est-à-dire de trouver des idées créatives et de rédiger les textes associés : accroche, bodycopy, script radio… Mon objectif était clair : travailler dans ce milieu le plus longtemps possible. Et aujourd’hui, j’y suis encore ! 

Qu’est-ce qui t’a amené à vouloir faire ce que tu fais aujourd’hui, quelles ont été les étapes dans ce développement personnel ?  

Depuis peu, je suis Directrice de Création en freelance. Après avoir évolué au fil des ans et des agences, de conceptrice-rédactrice, je suis passée Directrice de création, puis Directrice de la création et du contenu pour finir associée chez AARON Communication. Aujourd’hui, à mon compte et toujours associée, mon métier me permet de conjuguer mon travail passion avec une qualité de vie certaine. Je peux ainsi travailler de n’importe où et même à l’autre bout du monde pour des clients français ou internationaux. Plus de flexibilité donc, dans les horaires, dans le choix des clients… Le freelance est certes synonyme de liberté mais attention, ce n’est pas de tout repos pour autant ! Je pense travailler encore plus que lorsque j’étais en agence. 

Quelle différence notes-tu entre tes débuts en tant que conceptrice rédactrice et ton expérience freelance qui s’en est suivie ? Est-ce que ta première expérience a pu t’apporter des compétences nécessaires à ta profession actuelle ? 

A mes débuts, j’apprenais encore. Même si l’on n’arrête jamais d’apprendre au cours de sa vie, je pense avoir acquis une certaine confiance en moi et en mes compétences qui me permet aujourd’hui de ne plus avoir l’appréhension d’être au contact des clients et de leur proposer des solutions pertinentes, dont je suis entièrement convaincue. C’est sûr que plus de 18 années d’expérience, ça forge le caractère ! C’est cette force de conviction que j’ai acquise au fur et à mesure de mes expériences qui me manquait auparavant. Encore aujourd’hui, je joue un rôle de conceptrice-rédactrice, notamment pour écrire des scenarii de films publicitaires, des scripts, et même du contenu pour le web. On peut donc dire que ma première expérience m’a donné envie de continuer dans cette voie et a défini ma « patte créative ». 

Quelles sont tes missions en freelance aujourd’hui ? 

Mes missions sont variées. Avec ma double casquette de conceptrice-rédactrice et de Directrice Artistique, je manie aussi bien la plume sur Word que sur Photoshop ou Illustrator. Travail sur le nom et le positionnement d’une marque, rédaction de scripts de films, de contenu pour les réseaux sociaux et d’articles pour le SEO, mais aussi création de logo, d’identité visuelle, de storyboards pour des motion design ou encore de concepts créatifs… toutes ces missions font partie de mon quotidien. Je fais aussi de la DA sur les tournages de films et de la direction de création pour certaines agences.

Quelles compétences sont d’après toi nécessaires pour se lancer en freelance de manière efficace ? 

Il faut tout d’abord avoir des compétences métier, c’est une évidence. Par ailleurs, freelance dans la pub peut être compliqué si l’on n’a pas de contacts. Il faut donc avoir un certain sens « commercial » pour savoir se vendre. Et bien sûr, les « soft skills » obligatoires sont les suivantes : savoir gérer son temps, être motivé, travailleur, curieux, force de proposition… et convaincant !

Avec le recul, quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à quelqu’un qui souhaiterait se lancer dans le freelance mais qui a encore quelques interrogations et appréhensions ?

Mon conseil : l’audace ! Si tu es motivé et ambitieux, si tu es travailleur et que tu peux te permettre de tenter l’aventure, alors fonce ! Et cela vaut pour chaque situation de la vie. « Mieux vaut des remords que des regrets » est une expression que je trouve adéquate lorsque je dois encourager quelqu’un. Il est préférable de se lancer et d’oser plutôt que de regretter de ne pas l’avoir fait, quitte à se rendre compte que l’on s’est trompé. 

Quels sont les points positifs que tu gardes de ce (re)virement vers le freelance ? 

Le positif, c’est que je suis persuadée que je ne ferai pas un autre métier ! J’ai changé de décor, certes, mais pas d’ambition ! D’ailleurs, je me vois bien dans quelques années retourner en agence, aux USA sans doute, pour relever de nouveaux défis et continuer à me dépasser.

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